Faire dialoguer les acteurs pour penser des transitions concrètes

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Le 19 mars dernier, le campus d’Aix-en-Provence a accueilli une nouvelle édition de la Journée des Transitions.
Une journée pensée comme un temps de rencontre et de réflexion, réunissant étudiants, entreprises, associations et partenaires autour d’un objectif commun : mieux comprendre les enjeux qui façonnent le monde de demain mais aussi, donner envie d’y prendre part.

Une journée pour écouter, confronter, relier

Tout au long de la journée, conférences et tables rondes ont rythmé les échanges autour de thématiques clés : numérique responsable, mutations économiques, transformations sociales ou encore transitions environnementales et agricoles.

Loin des discours figés, le choix a été fait de croiser les regards. Entreprises engagées, associations, experts et étudiants ont partagé leurs expériences, parfois leurs doutes, souvent leurs convictions.

Peu à peu, les échanges ont dépassé le cadre des interventions pour laisser place à de véritables moments de dialogue, où les points de vue se confrontent, s’enrichissent… et se relient.

Remettre le vivant et l’impact au cœur des modèles

Au fil des interventions, une idée s’est imposée : repenser en profondeur notre manière d’envisager l’économie, l’innovation et les risques.
Une réflexion portée par des acteurs déjà engagés. Entreprises et associations présentes sont venues partager des démarches concrètes, ancrées dans le réel.

Le vivant s’est alors dessiné comme un fil conducteur. Non plus comme une contrainte, mais comme un socle qui redéfinit nos modèles et nos décisions.

Et si le vivant devenait vraiment le futur de l’entreprise, non pour le soumettre mais enfin en le comprenant ?

Gilles Pipien, Ingénieur général des Ponts, des Eaux et Forêts, grand témoind de la journée

Les talents Esaip, déjà acteurs des transitions

Les étudiants étaient au coeur de cette journée. Présents dans les tables rondes, impliqués dans la vie associative (comme l’association étudiante SAFE ou encore la présentation du projet Millennium Fellowship, qui vise à accompagner les étudiants dans le développement d’actions à impact social et environnemental, alignées avec les Objectifs de Développement Durable de l’ONU.), ils ont contribué activement aux échanges. Leurs prises de parole et leurs initiatives témoignent d’un engagement réel face aux défis actuels.

Portée par les enseignants-chercheurs de l’Esaip, cette dynamique illustre une volonté forte : former des ingénieurs capables de comprendre, questionner et agir. Les transitions sont déjà en marche — et cette génération est prête à y prendre part.