Lola, en bi-diplôme à l'international : "C'est l’occasion de vivre un an dans un autre pays"
Lola Chauvet, en bi-diplôme à l'international

Lola, en bi-diplôme à l’international : « C’est l’occasion de vivre un an dans un autre pays »

Lola CHAUVET, étudiante à l’ESAIP en Gestion des risques et Environnement, réalise actuellement un bi-diplôme à Carthagène en Espagne. Le bi-diplôme à l’international est l’opportunité rêvée pour améliorer son niveau de langue et découvrir une nouvelle culture mais aussi un réel atout à valoriser auprès des recruteurs.

Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Je suis étudiante en 5ème année à l’ESAIP en Gestion des risques et Environnement, avec la spécialité Économie Circulaire. J’étais présidente du B2E, le Bureau de l’Environnement et de l’Écologie pendant 2 ans. Le but est de sensibiliser les étudiants de l’ESAIP et d’organiser des événements sur le thème de l’environnement (clean walk, …). 

Tu es actuellement en bi-diplôme à Carthagène en Espagne, comment ça se passe ?

Je suis à l’Université Polytechnique de Carthagène en Master Sciences et Technologies de l’Eau et du Sol avec la spécialité Eau. Nous ne sommes que cinq dans la classe donc il a fallu s’intégrer autrement. Au début, nous sortions avec d’autres français. À partir de janvier, nous nous sommes inscrits à l’ESN (Erasmus Student Network) pour participer aux activités proposées aux Erasmus, comme des voyages à Barcelone, Murcie, … Les visites culturelles m’intéressent beaucoup. Par rapport aux cours, nos enseignants sont très à l’écoute et font attention à ce que l’on comprenne bien. Il y a un vrai échange qui se créer avec les professeurs.

Pourquoi avoir voulu faire un bi-diplôme en Espagne ?

Le bi-diplôme est un des points que j’avais noté en faisant mes recherches pour intégrer l’ESAIP. Je m’y suis intéressée dès la première année, j’ai cherché à comprendre ce que c’était et ce qui était proposé. Je voulais vraiment profiter de l’occasion de vivre un an dans un autre pays et découvrir aussi une nouvelle culture. C’est un réel plus. Le sujet de l’eau est vraiment très intéressant, c’est pour moi l’opportunité d’élargir mes connaissances.

Comment l’ESAIP t’a accompagné dans cette démarche de bi-diplôme ?

Le service international m’a mis en contact avec la première étudiante à avoir fait le bi-diplôme. On a pu échanger toutes les deux, elle m’a vraiment bien renseigné. On a pu contacter les coordinateurs sur place avant notre arrivée et le programme a été adapté à nos besoins.

Avant de faire ce bi-diplôme, tu as eu un parcours international assez riche, peux-tu nous en parler ?

J’ai vécu en Polynésie quand j’étais jeune et j’ai beaucoup voyagé. J’ai fait aussi le Bachibac, le bac en espagnol, donc j’ai eu l’occasion de partir en Espagne au lycée. Avec l’ESAIP, je suis partie en Erasmus à Dublin même si ça a été écourté à cause du Covid.

Si c’était à le refaire, tu le referais ? Pourquoi ?

Oui, c’est une découverte, des échanges. Là par exemple, j’ai l’occasion de faire partie d’un programme d’accompagnement des futurs diplômés où l’on échange avec des professionnels. Il y a plein de choses nouvelles, ce n’est pas redondant avec les cours que j’ai eu précédemment. À l’ESAIP, j’ai plus vu la partie gestion des déchets, alors que là j’approfondis la partie épuration des eaux.

Si tu avais des conseils à donner aux étudiants au sujet du bi-diplôme…

Je leur dirais que c’est une expérience enrichissante et qu’il ne faut pas lâcher, même si ça m’arrive d’avoir des baisses de motivation, je serai vraiment contente de l’avoir fait une fois diplômée.

 

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