Brieuc : "Je suis très fier de mon expérience à l'international" - ESAIP
Témoignage de Brieuc Noblet, sur son expérience au Mexique

Brieuc : « Je suis très fier de mon expérience à l’international »

Brieuc NOBLET, étudiant à l’ESAIP en Gestion des risques et Environnement, a réalisé son séjour d’études puis son stage au Mexique. L’international représente une expérience unique et riche dans le parcours des étudiants que 100% des Esaipiens ont la chance de vivre avec la possibilité de passer jusqu’à 15 mois à l’étranger.

Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Je suis Brieuc NOBLET et je suis actuellement étudiant à l’ESAIP en 5ème année de la filière Gestion des risques et Environnement. J’ai fait mon séjour d’études LV2 au Mexique d’août à décembre l’année dernière et j’ai continué avec un stage là-bas de janvier à mars, à Mexico.

Est-ce que tu peux nous parler de ton parcours à l’international ?

J’ai fait mon premier séjour d’études à l’étranger en Roumanie, début 2020, en pleine période de crise sanitaire donc ce n’était pas la meilleure période, nous étions en confinement là-bas. J’ai quand même eu la chance de pouvoir rester et j’ai pu faire mon stage de 3ème année sur place pendant l’été. Cette année, je suis partie pendant 4 mois au Mexique, on a pu découvrir le pays et rencontrer du monde donc c’était super. J’ai eu envie de rester plus longtemps pour m’imprégner un peu plus du pays sans rester avec des français. J’ai donc saisi l’opportunité de pouvoir faire mon stage là-bas. J’étais dans une entreprise de consulting où j’ai été amené à gérer toute la partie environnementale sur un chantier. Je suis très fier de cette expérience.

Pourquoi avoir choisi le Mexique ? Comment s’est passée ton intégration là-bas ?

À la base, mon premier choix c’était le Chili. En fait, j’avais mis les trois destinations d’Amérique du Sud : le Chili, l’Argentine et le Mexique. Nous étions un grand groupe de français au Mexique, ce qui a des avantages et des inconvénients. J’avais choisi l’Amérique du Sud puisque c’est pour moi une opportunité assez unique. Ce séjour m’a beaucoup apporté, j’ai pu y découvrir la mentalité des Mexicains qui est complètement différente de la nôtre. Ils sont plus ouverts d’esprit et plus accueillants. Ils sont très contents de recevoir des étrangers et les accueillent très bien. Quand je suis arrivé tout seul là-bas, ils ont été vraiment supers, ils m’ont beaucoup aidé. Dans le monde professionnel, il n’y a pas énormément de différences dans la manière de travailler, sauf peut-être qu’ils sont moins organisés que nous mais c’est plus lié à leur mentalité.

Si tu avais une anecdote à nous raconter ou quelque chose qui t’a étonné…

Oui, par exemple, ils s’appellent tous par leur titre sur le lieu de travail mais jamais par leur prénom, c’est quelque chose que je n’imaginais pas du tout comme ça. Ils m’ont donné un surnom qui n’a rien à voir avec mon prénom parce que pour eu Brieuc, c’est difficile à prononcer. Ils m’appelaient Pancho car c’est le surnom de Francisco, qui se rapprochait le plus du français.

Est-ce que cette expérience t’a donné envie de poursuivre une carrière à l’international ?

Clairement oui, même si c’était déjà quelque chose auquel je pensais avant, ça avait déjà été conforté par mon expérience en Roumanie. J’ai qu’une envie, c’est de repartir. J’aimerais beaucoup travailler à l’international et je pense que dans ma filière, il y a beaucoup d’opportunités. Peut-être commencer en Europe pour que ce soit plus simple et que j’ai moins d’allers-retours à faire et puis avec le temps peut-être partir plus loin et retourner en Amérique Latine, une région que j’ai adorée. Mes expériences m’ont permis de me faire des contacts à l’international.

Si tu avais des conseils à donner aux étudiants au sujet de l’international…

Je conseillerais d’aller vers les autres, de partir découvrir ce qui est typique, c’est le vrai bénéfice qu’on peut avoir d’une expérience à l’international. L’idée c’est de découvrir comment pensent les personnes, comment ils fonctionnent, essayer de prendre le plus possible de la culture qu’on a là-bas pour essayer d’en rapporter un petit bout en France et d’en faire profiter tout le monde.