Expérience à l’étranger : le graal des recruteurs - ESAIP

Expérience à l’étranger : le graal des recruteurs

Dans le monde interconnecté dans lequel nous vivons, la maîtrise d’une langue étrangère est de plus en plus décisive lorsque l’on recherche un emploi : dans une enquête Ipsos en 2021 auprès de décideurs d’entreprises de plus de 50 salariés, 30% des recruteurs écartent les candidats ne maîtrisant pas l’anglais. Alors qu’on pense l’usage des langues étrangères réservé aux cadres de multinationales, il se développe pourtant dans tout type d’entreprises et de métiers. Le vocabulaire anglophone est même au cœur de certains secteurs comme l’informatique. 

Pourtant, la France n’est que 31ème au classement EF EPI 2021 des niveaux d’anglais par pays ! Une lacune dont sont conscients les salariés, puisque les formations linguistiques sont les 2èmes formations éligibles au CPF les plus demandées en 2021, après le permis de conduire.

Si maîtriser une langue étrangère devient un critère de recrutement de plus en plus essentiel, les recruteurs guettent également les expériences à l’étranger des candidats, que ce soit pour des vacances, des études ou une expérience professionnelle. En effet, séjourner longuement à l’étranger apporte bien plus d’atouts à valoriser sur son CV à son retour en France que la seule amélioration du niveau de langue.

Parce que partir à l’étranger à la rencontre de nouvelles cultures, c’est démontrer implicitement qu’on est autonome, débrouillard, ouvert d’esprit, tolérant… Ce sont les fameuses « soft skills » tant appréciées des recruteurs, plus valorisées encore que les compétences purement techniques.

C’est aussi prouver son agilité et son adaptabilité en toute circonstance, un avantage non négligeable dans un monde en perpétuelle évolution.

Avoir déjà travaillé à l’étranger, cela permet aussi de s’ouvrir à un management différent, à un monde du travail régi par d’autres codes plus ou moins explicites : respect d’horaires de travail, rapport à la hiérarchie, etc. C’est l’occasion pour le salarié d’importer des bonnes pratiques vues ailleurs.

Lorsqu’on embauche une personne ayant vécu à l’étranger, on bénéficie aussi de son réseau dans des pays où on aimerait se développer, et on compte sur les conseils précieux d’une personne familière de la culture locale, pour éviter les écueils.

Les établissements d’enseignement supérieur sont conscients de cette demande des entreprises, et imposent de plus en plus à leurs étudiants la réalisation d’un stage ou d’un séjour d’études à l’étranger. C’est le cas pour l’ESAIP depuis sa création, pour 100% de ses étudiants, grâce à ses partenariats avec plus de 95 universités étrangères. Ses élèves ingénieurs réalisent jusqu’à 30 mois de séjours (académiques ou stages) à l’étranger pendant les 5 ans de leur cursus. Plus d’un quart des diplômés de l’ESAIP travaillent dans un contexte international et 15% travaillent à l’étranger.

L’ESAIP s’appuie notamment sur le programme Erasmus+, véritable moteur de la mobilité transnationale depuis sa création en 1987. 600 000 personnes ont ainsi bénéficié, au départ de la France, d’une mobilité financée par Erasmus+ entre 2014 et 2020. Un programme plus que jamais d’actualité pour satisfaire les exigences des entreprises.